Examen du niveau 0 — durci

Examen — questions inédites

0.1 · Rappel

1. Dans le schéma émetteur-récepteur, qu'est-ce qui prouve qu'un message a été compris ?

Sans feedback, l'émetteur ne peut pas savoir si son message est passé comme voulu : c'est le seul indicateur fiable.
0.1 · Application

2. Un message contient un sigle inconnu du récepteur, qui ne comprend pas la demande. Quel type de bruit est en cause ?

Un sigle ou un jargon non défini crée un bruit sémantique : le message est mal encodé pour ce récepteur précis.
0.1 · Application

3. Quels sont les trois types de bruits qui peuvent déformer un message ?

Bruit physique (environnement), sémantique (jargon, ambiguïté) et psychologique (émotion, préjugé) sont les trois familles.
0.2 · Rappel

4. Que se passe-t-il quand les mots contredisent le ton et la posture ?

En cas de contradiction (communication paradoxale), c'est le non-verbal qui l'emporte dans la perception du récepteur.
0.2 · Application

5. Un collaborateur dit « ça va » d'une voix tendue et bras croisés. Que privilégier ?

Nommer le décalage avec tact (sans accuser) ouvre un vrai dialogue plutôt que de rester sur une réponse formelle contredite par le corps.
0.2 · Arbitrage

6. Pour un non-verbal naturellement cohérent, quel est le meilleur levier ?

Un non-verbal plaqué sonne faux ; l'alignement intérieur rend la cohérence naturelle, sans effort de « jeu d'acteur ».
0.3 · Application

7. Qu'est-ce que l'écoute active, précisément ?

L'écoute active vise la compréhension réelle de l'autre, démontrée par reformulation, questions et silence — pas la préparation de sa réplique.
0.3 · Application

8. Quel est l'effet principal d'une reformulation bien faite ?

En redisant le sens avec ses propres mots, on vérifie sa compréhension et l'autre corrige ou précise si besoin, révélant parfois le vrai enjeu.
0.3 · Arbitrage

9. Après avoir posé une question ouverte, l'autre marque un silence. Que faire ?

Le silence actif laisse à l'autre l'espace pour développer sa pensée ; le combler trop vite coupe souvent l'information la plus utile.
0.4 · Application

10. Quel est le bon réflexe pour adapter un message à son destinataire ?

Adapter, c'est partir de l'autre (ce qu'il sait, attend, craint) plutôt que de ses propres priorités de communicant.
0.4 · Arbitrage

11. Que privilégier dans un message destiné à un dirigeant pressé ?

Un dirigeant pressé veut l'essentiel actionnable : impact, risque, décision — pas le détail technique, réservé à l'équipe opérationnelle.
0.4 · Rappel

12. Lequel n'est PAS un moyen légitime d'adapter son message ?

Adapter porte sur la forme (vocabulaire, détail, angle) ; changer le fond ou les faits selon l'auditoire relève de la malhonnêteté, pas de l'adaptation.
Et après ?
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