Examen du niveau 1 — durci

Examen — questions inédites

1.1 · Rappel

1. À quoi sert la note de cadrage ?

Elle aligne les parties prenantes sur le « pourquoi » et évite le malentendu initial.
1.1 · Application

2. Bilal reçoit « il nous faut un logiciel, débrouille-toi ». Son premier réflexe ?

On clarifie le problème avant la solution, puis on fait valider la note.
1.2 · Rappel

3. Que veut dire le « T » de SMART ?

Temporel : tout objectif est borné par une échéance.
1.2 · Application

4. Lequel de ces objectifs est SMART ?

Précis, chiffré, daté : on saura dire s'il est atteint.
1.2 · Arbitrage

5. Le gérant veut ajouter « moderniser l'image » à l'objectif, sans changer délais ni moyens. Que fait Bilal ?

Un objectif stable est le cap : tout changement = décision formelle du sponsor.
1.3 · Application

6. Que doit écrire Bilal pour se protéger du scope creep ?

La frontière écrite (inclus/exclu/hypothèses) et validée est le rempart.
1.3 · Application

7. Un client demande « un petit ajout, ça prend 5 minutes ». Réflexe ?

Les « petits » ajouts cumulés font exploser délais et budget.
1.3 · Arbitrage

8. L'hypothèse « fichier articles fourni le 15 » n'est pas tenue. Que faire ?

Une hypothèse se valide et se surveille ; si elle tombe, on réévalue.
1.4 · Application

9. La comptable (fort pouvoir, peu d'intérêt) : quelle stratégie ?

Fort pouvoir + faible intérêt = satisfaire, sans noyer sous les détails.
1.4 · Arbitrage

10. Un magasinier influent s'oppose au projet en réunion. Que fait Bilal ?

Un opposant écouté devient souvent un allié — ou un obstacle neutralisé.
1.5 · Application

11. Que doit signer le gérant pour donner le « go » ?

Signée par le sponsor, la charte mandate le chef de projet.
1.5 · Arbitrage

12. Le fournisseur dérape et Bilal ne peut plus arbitrer seul. Où remonte-t-il ?

Le COPIL décide et arbitre ; le COPROJ suit l'opérationnel.
Et après ?
Retour au guideSommaire du guide